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Hocus Pocus - Hip Hop (feat. The Procussions)

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"Mais comment ca commence déjà ?"

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Ça commence toujours comme ça, une feuille, un bic, quelques rimes que le papier blanc imbibe. Et les mots viennent, s'enchaîne comme si ce n'était que mon seul moyen d'expression, je converse avec moi-même comme le ferait un psy en dépression. Loin derrière moi je laisse les tourments du passé, avance de pied ferme puisque la colle ne répare rien des pots cassés, si la nostalgie est une vertu que l'homme s'entête à entretenir, je préfère l'enterrer que de la voir revenir. Personne ne me contredira si que je constate que le bonheur est ce qu'il y'a de plus dur à conserver, que l'argent ne me l'offrira pas, et qu'attendre me permet juste de le convoiter, alors ainsi soit-il mais cette fois ci je n'serais pas de la partie, « Retour à l'expéditeur », à la recherche du bonheur je suis parti.

Le bien-être des autres passe souvent avant le notre, en fait j'parle pour moi j'sais pas comment ca s'passe chez les autres, si certains opportunistes en ont abusés je n'garde d'eux qu'une image floue dans la rétine, « ravis d'vous avoir connu », j'vous abandonne ici tout comme j'abandonne cette rime.

En opposition à ceux là j'prend quelques rimes pour remercier les miens, les tiens qui prennent soin des miens, ceux qui étaient présent hier, qui me lisent aujourd'hui et assureront mes lendemains. Quand j'écris, je simule pas alors considérez mes remerciements comme acquis, esquisse un sourire discret à ceux qui nous destinent à l'échec, dis leurs que nos vie ont la liberté de Mandela, pas l'enfermement d'Prison break. Si un homme averti en vaut deux alors avertis les deux autres, la mode est à l'hypocrisie et la vanité à la côte, mais je citerai les grands sans aucune prétention : "Jamais dans la tendance mais toujours dans la bonne direction".

Ça commence toujours comme ca, quelques résolutions, quelques nouveaux potes, la nouvelle année apporte de l'espoir à certain, et un gros mal de tête pour les autres. Pour ma part l'heure est à l'optimisme et j'compte pas prendre d'retard, verre à moitié plein à moitié vide rien à foutre au final ça reste qu'un demi-verre à boire, être ou ne pas être n'est plus la question, pour exister réfère toi au verbe "avoir". Ceux qui veulent me couper les ailes, m'empécher d'm'envoler perdent plus de temps qu's'ils essayaient d'empêcher un Boeing de décoller, on à l'âge de décider, d'être indépendant, de vivre une vie toute tracée, ou encore de la vivre en marge, on a l'choix d'finir en page faits divers ou voir nos visages dans les premières pages. Quand d'autres s'obstinent à s'assurer un avenir décent, j'préfère vivre au jour le jour sans épargner des milles et des cents, le temps passe trop vite sans qu'on n'en soit conscient, j'conjugue ma vie au présent et laisse l'avenir au escrocs à la boule de cristal, c'est ici ma place, c'est donc ici qu'j'm'installe, un sourire non dissimulé profitant d'aujourd'hui, puisque demain n'est que le premier jour du reste de ma vie.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 18:31

L'amour est mort, mais...

Sujet rarement abordé et pourtant si présent dans mes thèmes, l'amour ne se résume pas qu'à une succession de mots doux et de "je t'aime". Le battement d'un c½ur à la vue d'un visage n'a certes pas d'égal, dévoilant les larmes d'un homme et sa fierté qu'il remballe, mettant à nu un c½ur sentimentalement trop pudique, pour qu'on finisse un sourire ancré en chuchotant que ça existe. "Les gens parlent d'amour, moi j'te parle de c'que j'connais", sans la prétention de n'avoir jamais déconné, l'erreur est humaine, la naïveté aussi, à croire que j'aurai du envisager les fins possibles. L'amour fait rire, l'amour déçoit, et quand c'est l'cas, ça finit chacun chez soi, et pourtant comme au loto tout l'monde tente sa chance, espérant remplacer solitude par romance.

J'ai en tête un bouquet de bons souvenirs que la nostalgie a finit par cueillir, le c½ur parfois serré et le sentiment d'avoir commencé sans finir, et si c'est le goût de l'inachevé je préfère de loin le parfum de la découverte, favorisant l'ouverture d'une nouvelle fenêtre à l'attachement à une déjà ouverte. J'ai voyagé dans les étoiles sans prendre d'astronomique lunette, on avançait main dans la main sans faire de plan sur la commette. Les gens parlent, et les gens parleront toujours, j'ai compris ça tard, j'aurai du l'comprendre quand j'ai vu l'jour, que les médisants me jettent des pierres si j'oscille entre c½ur d'artichaut et c½ur de pierre. On fait souvent l'erreur de négliger ceux qui nous porte de l'affection, mais ceux qui vivent d'amour et d'eau fraiche ne meurt pas de déshydratation. Je met les points sur les i, tu mets les barres sur les t, le c½ur retenu en semi liberté, désolé si je ne l'offre pas en totalité.

Elle, elle qui te prend dans ses bras quand tu caches tes larmes, elle qui te sourit avec son regard qui te désarme, elle t'as peut être déçu ou même blessé, mais d'elle, qui a su un jours s'en passer ? Aucune apologie, juste la chronique d'une vie comme une autre, celle d'un mec qui a fait quelques ratures et quelques fautes, j'écris pas entre les lignes, j'suis ce mec qui garde son image dans la rétine. Je ris au nez de ceux qui croit en la supériorité de l'homme, n'oublies pas que ce sont elles qui font de nous c'que nous sommes.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 16:54

Modifié le lundi 13 avril 2009 13:57

"C'est l'histoire d'une société qui chute d'un immeuble de 50 étages..."

Et c'est du plomb dans l'aile que je reprend la plume, la feuille écorché, mon sourire et mon amertume.

Le temps a fait de certains ce que j'ai toujours crains, il a eu raison de ceux, qui tenté de résister, en vain. On conduit nos vies a 100 a l'heure et pourtant l'ennui comme passager, on prend de l'age et on s'assagit, mais dis moi qui aurais pu le présager ? On réclame le changement en conservant nos vulgaires habitudes, derrière nos téléviseurs on s'indigne, du contestataire on a que l'attitude, l'hypocrisie fait sa pub sur les trottoir, les gens se dénature sans même le vouloir, j'ai vu des proches devenir malhonnête et l'amour vendre ses vertus sur internet. Constater ce que tout l'monde voit ne fait certes pas avancer les choses, mais le retranscrire à ma manière me permet de me rallier à une cause, close dans le contrat, j'reste proprio des lieux jusqu'à c'que les portes en soit close.

Besoin de renouveau ou de nouveau départ, considère que sur ma trajectoire ce n'est qu'un pas d'écart. Le changement afflige les gens et certains suivent, d'autres non, si je me souviens bien on appelle ça l'échelle de l'évolution. L'échelle en question à d'ailleurs du se cassé la gueule depuis des lustres, il me semble en avoir vu les restes dans un arbuste. Et si c'est comme ça que les choses se passent, je ne serai pas de ceux qui attendent qu'elle se fassent, préférant être de ceux qui font que les choses se font.

Instigateur de nos propres révolutions, le monde est autre et on aimerai le réécrire selon nos conditions, mais la liberté conditionnelle de mes rêves me bloque au décollage, quelque part bloqué entre sortie d'virage et dérapage. La roulette du briquet crisse, quelque part sur un banc, un stylo bic traine et par hasard un bout de papier blanc, noircit plus tard pas une succession de consonnes et de voyelles, d'un abstrait tellement concret qu'ca m'en paraît irréel. Et la réalité qui revient comme un coup d'massue, comme un long couloir ponctué par « voie sans issue ». De mon banc le monde s'offre à moi et pour quelques temps ma plume s'offre à lui, je resterai la à faire rimer le monde jusqu'à être interrompue par la pluie.
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"C'est l'histoire d'une société qui chute d'un immeuble de 50 étages..."

# Posté le mardi 05 août 2008 09:31

Modifié le mercredi 13 août 2008 19:55

A part nous, personne croyait en nous.

Il est tard, surement minuit dépassé de quelques heures, j'pense à ses gens heureux en opposition à la somme de mes erreurs, en pleine redemption, plus qu'un inspecteur j'suis remplis d'questions, de doutes et autres exaspérations. Ca doit faire plus de 10 fois que j'fais les cent pas, inutile de t'préciser que j'me sens pas bien, demain c'est loin, ou plus près qu'on n'le croit, j'en tire une conclusion enfin, c'est qu'on a rien sans rien.

Au fond d'nos coeurs, on forge nos attentes de la vie, des envies qu'on s'en fait, qui tendent à l'illusion comme des contes de fée, de princesse et pourtant j'te conte ma vie avec un semblant d'maladresse, comme cette lettre ouverte, déposé sans adresse, destiné à celui ou celle qui voudrait s'aventurer dans un coin d'ma tête. Chacun ses rêves, j'reste en quête de sagesse, combien en parle mais combien agisse, certain remonte la pente mais dis moi combien glisse, respect à ceux qui parviennent au sommet, j'aimerai les rejoindre juste à l'aide de mes rimes et d'mes sonnets.

On perd trop de temps à s'plaindre, à essayer de découvrir de nouvelles toiles sans même essayer d'les peindre, sans pinceau et pourtant un pincement au coeur, le bic dans un main et dans les oreilles une paire d'écouteurs. Prend pas ce texte comme une biographie, j'essaye de donner naissance à mes rêves, j'en suis qu'à l'écographie, juste transformer mes images en mots et essayer d'faire passer mes maux comme mirage, j'compte pas faire demi tour juste anticiper l'virage, et si j'y arrive ce sera tant mieux, juste apercevoir une éclaircie dans s'temps pluvieux. J'cris au secours, mais l'soucis c'est que j'suis pas populaire, heuresement j'ai retrouvé l'espoir, toujours une constellation dans l'regard. Merci à tous ceux qui lisent et qui apprécient, merci aux autres, ceux qui éspèrent m'faire tomber d'l'échelle sans scie. Désolé si t'as l'impression qu'j'me répète, que tout ca tourne en rond, qu'les thêmes soit toujours les mêmes et parfois sans fond, "sans fondement" c'est c'qu'ils disent de nos plaintes et d'nos exigences, confond pas l'sable sur tes paupières et celui d'tes vacances, confond pas croquer la vie à pleine dent et vivre par intermitance. J'vous demande pas d'réaliser mes rêves ou d'exausser mes voeux, écrire ca reste surement c'que j'sais faire d'mieux, j'vous demande pas non plus d'jouer, ni même d'écrire les règles du jeu. Ce qui dérange c'est qu'on a soit disant prit la mauvaise tangente, et qu'on reste loin du troupeau de manière constante, j'reste parfois dans coin et il m'arrive de tourner en rond, et pourtant l'avenir reste une somme que nous calculons...

Promis, j'revend d'la joie dès qu'y'en a en stock, mes textes traverseront pas les époques, j'ai pas cette prétention, mais j'ai rien contre l'idée d'voir mon nom quelque part au Panthéon.

# Posté le mercredi 06 février 2008 16:58

Grain de sable

Une fois d'plus l'encre tâche le blanc d'ma feuille, une poignée de rimes que mes sentiments ceuillent, dans un jardin de vers et de proses, traçant l'film d'une vie à coup d'retour rapide et d'pause. Conte de faits sur fond de mélodrame, des liens qu'on défait avec une larme à l'âme, et pourtant ce goût de déjà-vu sur une toile de nouveauté, peinte de rires et d'regards tourmentés. On tente d'avancer un pas en avant sans en faire à reculons, résultat d'une somme que trop peu d'nous calculons. On m'a dit d'grandir, d'apprendre à vivre, l'enseignement d'la vie n'est pas dans l'coin d'un livre, on m'a aussi dit de n'pas aller trop vite, ne pas foncer dans l'mur que trop peu d'gens évite. Tournant d'une vie que certains négocient mal, un sourire qui cache un coeur pourtant si mal, et si ma fierté m'a souvent servi elle ne me sert à rien, je peut dire que jusqu'ici, tout va bien. Nos rancunes se cachent dans nos ratures et nos belles phrases, notre plume en guise de rame lors du naufrage. On s'contente de rester positif, un rictus gravé au coin d'nos lèvres, on se bat pour avoir notre avenir semblable au plus beau d'nos rêves, et si la réalité nous rattrape on improvisera, peu importe d'où on vient, peut importe où la vie nous ammenera. Et même s'ils en doutent on restera à jamais responsable, bien que eux et nous n'mangeons pas à la même table.

J'continue d'écrire, ca reste ma seule force, et c'est ma seule armure quand la situation s'corce. C'est pour vous, pour ceux qui ont la plume habile, qui font sortir de la magie du bout d'leurs stylos à bille. Sachez que les plus belles des poésies n'se trouvent pas forcément dans des receuils, tout comme le rap francais n'se trouve pas dans un cerceuil. C'est donc aussi pour ceux qui décridibilisent notre culture, qui nous pousse chaque jour à perseverer dans l'écriture. Ils repeignent les trains pour effacés nos belles couleurs, ils censurent les écrits des plus beaux auteurs, nous coupent les ailes pour qu'on n'puisse pas prendre de la hauteur. Et on garde le sourire malgré nos forces et nos faiblesses, la tête haute afin qu'personne nous rabaisse. Le sommet comme objectif, on gravit les échelons, tendant la main à ceux pour qui l'chemin est long, et pour le reste on vise l'horizon, chemin du coeur et abstraction d'la raison. J'préfere m'évader en travaillant la maîtrise du verbe, quand d'autres s'évadent avec de l'herbe, chacun sa réalité alors chacun son évasion, tiens t'as déjà imaginer dans 10 ans où nous serions ?

On est tous différent mais aussi tous semblables, si précieux et si indifférent qu'un grain d'sable.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 07:08

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 13:58