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Hip-Hopement Vôtre
Hocus Pocus - Hip Hop (feat. The Procussions)

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1 Hocus Pocus - Hip Hop (feat. The Procussions)
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3 Oxmo Puccino - La loi du point final (feat. Lino)
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4 Koma - Et si chacun
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La vie est un long fleuve tranquille.

Lettre ouverte en guise de confession, c½ur ouvert en marque de mon affection. Une spéciale pour ceux qui gardent les yeux ouverts, ceux qui se reconnaissent dans mes vers, pour ceux qui m'ratrappaient quand j'chuter d'mon pied d'estalle, qui faisaient tout l'temps brillez mes étoiles. Beaucoup ont partagés mes rêves et d'autres les ont exhaussés, certains m'ont servis d'lanterne quand mon chemin s'faussait, et si ce texte vient là c'est surement le fond d'une sombre pensée, autour de moi anges et démons n'arrêtent pas de danser. On m'a souvent dit "le bonheur est éphémère alors profite en", mais il me court après tout en m'évitant, lui et moi on est proche mais sans s'le montrer, j'tiens à lui enfin, seulement depuis qu'j'l'ai vu d'près. Et oui parc'que le bonheur est dans les prés, allez j'arrête remarque on est plus à un jeu d'mots prêt. Plaies ouvertes mais vous inquiétez pas j'cicactrise bien, et après tout pour les refermer pas besoin d'être chirurgien, j'suis infirme du désespoir j'aime pas prendre la vie du mauvais côté, elle a du charme même si elle masque sa beauté. La vie c'est pire qu'ton anniversaire elle est faite de trop d'surprise, bonnes ou mauvaises ca c'est selon ses crises, et même si parfois j'ai la mine grisante, c'est que ses bonnes surprises me hantent. J'écris, sans même connaitre la suite, ca m'évite juste de dramatiser et d'prendre la fuite, marre de côtoyer le spleen alors pour le fuir j'me suis mis au sprint. Quitter la course de fond pour manque d'endurance, mais les coéquipiers restent présent pour m'donner d'l'assurance, et en cas d'coup dur, on refait l'monde le dos coller au mur, se rassurant du silence de nos murmurres. Vos coeurs pour le seul de mes refuges, une barrière a ma solitude semblable à celle d'un enfant en fugue. On reste les fruits de notre époque sur une branche fracturée, tous à confier notre vécu sur des feuille raturé, sur un fond de musique pour rester rassuré, mais quoi qu'il arrive on s'doit d'assurer, pour nous et aussi pour les autres, pour que de nos arbres on voit disparaitre les feuilles mortes. Marre d'être comme une feuille en automne, on veut tous voler d'nos propres ailes et être autonome, croire en mes rêves de môme, sans jamais lâcher nos racines, seul parachute quand l'espoir est en famine, et qu'le bonheur fait grise mine. Miner le monde entier d'nos traces, j'veut qu'on s'rappel d'autre chose que d'mon sourire sur ma face, j'veut pas être un nom dans l'sable que la mer efface.

Parc'que vous remercier encore et encore frôle la répétition, si j'vous l'écrit c'est surement que ma timidité entrave ma diction, mais vos paroles sont plus sage que n'importe quel dicton.

# Posté le mardi 10 avril 2007 12:51

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 20:16

Prison d'amour.

__Perdu, je le suis en composant ces quelques lignes,Le sommeil ne vient pas, la lune éclaire un ciel marine. Mais il faut que je te dise, pendant qu'mon c½ur s'dénoue, que j'ai de plus en plus peur de voir disparaitre le "nous". Et pourtant je n'y suis pas étranger, mais je n'ai jamais réussi à expliquer pourquoi le bonheur me dérangeait. rement la peur de l'inconnu, car avant toi me rendre heureux personne n'y était parvenu. On stait dit qu'on s'ferai jamais souffrir, et pourtant on a pas eu besoin bulldozeur pour s'détruire. J'te demande pardon pour ses larmes, j'me croyais fort et pourtant ma sensibilité m'sarme. Lame de regret sur poignet d'amour, j'suis nostalgique de nos premiers jours. C'était p'tête pas l'bon endroit, p'tête pas l'bon moment, j'voudrais qu'tu gardes l'image d'un couple s'aimant.



__J'ai manié cette passion entre deux flammes, entre deux lames, mais l'étoffe de mon c½ur s'est déchie entre deux trames. Mes craintes se sont mises à nues, dos à dos : Mais qui sommes-nous désormais à part deux naufragés en quête de radeau ? Tu sais, j'ai perdu rimes et proses, fermé des portes déjà closes, j'écrase le temps mais sous mes pas, chaque seconde explose : Mon c½ur palpite, caché derrière tant d'ecchymoses. Mes pages déchirent les sourires que nous avons tués, elles tournent, volent et saignent pour retrouver le soupçon d'amour que je suis, que tu es. L'horizon lui-même a perdu nos espoirs voilés, la raison a égaré sa logique, à quoi bon se retourner ? Triste impression lorsque nos brouillons de vie se débrouillent, pour nous gribouiller un brouillard. Sinistre agression lorsque chaque seconde nous dépouille, de nos bonheurs souillés, ironiques et hagard. C'est pourquoi je garde en tête la triste image d'un couple s'aimant, en arrière plan tant d'aigreur que l'on dément, deux personnages perdus dans cet amourment, juste la triste image de deux aimants.




It's hard to say goodbye
I made the experiment of it last night
We played our love with the blackjack
Without twenty-one, we lost our past...


__J'ai toujours la rétine humide devant le résultat d'un 16 millimètres argentique, souvenir d'un après midi similaire aux plus beaux pmes lyrique, est-ce que je t'aime plus que tout ? Ceci est une question rhétorique, la ponse est au plus profond d'notre historique. Histoire cousue,cousue ne tenant qu'à un fil comme pour un funambule, on voulait écrire notre histoire, on à juste rédiger le préambule, j'risque encore de m'endormir seul et ton odeur sur mon pull, j'suis perdu sans toi et pour m'en rendre compte pas besoin d'prendre du recul. J'étais chercheur d'or et j'suis tombée sur une pierre précieuse, et depuis ce jour j'voulais faire de toi la plus heureuse, et pourtant j'ai échoué à ma mission comme un soldat quiserte, j'voulais notre ussite et j'nous ai voué à la défaite, et même si ca doit causer ma perte, j'aimerai que tu atteignes ce paradis pour lequel tu es faite. Je te confie tout ca mais j'aurais pu l'écrire sur mon journal intime, ce n'est qu'une page de plus depuis qu'le bonheur est devenu infirme, une page écrite à l'encre de nos c½urs, quelques fois raturée par nos peurs, et cette fois si tournée de tes pleurs. Reconquérir ton c½ur je n'en ai pas le don, mais du plus profond je te demande éternellement pardon.


__On a glis au bout de nos rêves comme sur des orties, on s'est perdu entre nous sans trouver de réelles sorties. Pour commencer, j'aurais du éviter ton regard même si au mien, je le sentais assortie, ne pas tenir ton coeur entre mes mains après m'être rendu compte qu'en un sourire, c'était parti. Notre amour a vi l'éternel dans l'ombre d'un arbre, on s'est figé sur le destin, tes promesses restent de marbre, tu m'as poignardée dans l'âme, j'ai senti le coup du sabre. J'aurais pu être tienne, mais à chaque fois que j'y pense, ma raison, contre moi, se cabre. Pardonner l'impardonnable, sans un regard vers nos ratures ? Opter pour le silence en oubliant que tes mensonges saturent ? Exorciser nos démons, nos peurs, nos créatures ? Je n'ai plus la force de t'affronter, mes lèvres tremblent d'incompréhension, d'un goût sans nature.


__Que ce soit éternel ou passionel, on s'est enfermé dans cette prison d'amour,
et même si toi et moi c'était fusionnel, entre nous le bonheur a coupé court,
mais j'garde en moi tes yeux bleu ciel et ton sourire de nos beaux jours.


It's hard to say goodbye
I made the experiment of it last night
We played our love with the blackjack
Without twenty-one, we lost our past...



Merci.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 08:20

Juste un hommage.

Jeune, trop surement. Une bavure, un départ pour ailleurs. Pas besoin d'écrire des centaines de lignes pour te rendre hommage.

Fahed, un de plus partit trop tôt.


PAIX.



# Posté le lundi 26 mars 2007 18:14

Greffe d'une plume sur le coeur.

Certains attendent, et d'autres redoutent, j'viens t'servir un verre fait d'une tonne de gouttes, un peu d'mélancolie coupé à s'putin d'bonheur, de la fierté parcqu'y'a qu'les miens qui m'font honneur, l'apnée ca a jamais était pour moi, j'ai juste besoin d'air, et c'est c'que j'trouve parfois au fond d'un verre. On est tous ici pour atteindre un but, mener un combat mais ca fais longtemps qu'on a perdu nos allures de p'tit soldat, les fusils remplacés par une plume et une feuille blanche, et c'est dans ses moments là que le coeur flanche, perdu entre deux camps, perdu comme l'amnésique dont la mémoire fout l'camp. J'ai toujours eu des problèmes d'orientation, surtout quand il s'agit de la route de mes tourmentations, égarés sur l'bas coté à la main une boussole, mais de mon nuage j'ai parfois du mal à appercevoir le sol.

Depuis toujours touché par c'que certains appellent l'syndrome de Peter Pan, mais que veut tu le bonheur d'être enfant devait être vraiment frappant, j'ai pris goût au rêve et à leur monde, depuis que j'suis conscient des failles d'la vie et des conséquences immondes. Voici quelques rimes en partance de mes nuages, et que le sourire reste la seule expression sur mon visage. J'en ai eu marre des larmes et des insomnies au lit, sans corde et sans flingue j'ai mis un terme à ma mélancolie, faisons en sorte qu'elle repose en paix, et j'espère qu'elle cessera aussi de vous hanter. J'aurai aimé étouffer mes soucis avant d'tomber à l'eau, mais personne m'a dit qu'les galères avaient une bouteille d'oxygène dans l'dos.

Et pourtant les jours défile et mes yeux sont bien ouvert, j'dirai même que ca en gène parfois mes mouvements d'paupières, mais même s'il le faut j'irai graver quelques rimes sur une pierre, que veut tu l'écriture c'est mon seul repère, mon véritable cabinet médical, unit à vie et ce sans cordon ombilical, difficile de réaliser à quel point c'est devenu vital. Et si tu pense que ce texte part d'travers, c'est surement qu'on couvre pas la froideur des regards avec un pull over, en signe de paix, on brandit un bout d'drap, mais qu'on l'veuille ou non, les p'tits d'ici marchent avec la haine sous l'bras, eux ont étaient moins naïf que nous, mais c'est pas demain la veille que j'mettrai à terre un genou, la lignée d'mon regard restera toujours horizontal, même quand parfois la réalité devient bancale.

# Posté le mardi 27 février 2007 19:29

Modifié le dimanche 15 avril 2007 20:58

Une constellation dans l'regard.

Un ciel bleuté, sans nuages à l'horizon, un peu d'fierté et un sourire dans la poche du blouson. Le soleil se couche et les lampadaires s'allument, fini la noyade où le coeur aussi lourd qu'une enclume. Il se vide, se libère de certains poids, je reprend la liberté que parfois le monde octroie. Une infime lueur d'espoir viendrai telle se joindre à ma rétine, ou alors l'insouciance de l'époque de la tétine. J'ai toujours pas d'solutions à chacun d'mes problèmes, mais j'm'arrange car les solutions n'viendront pas d'elle même.
Plus l'envie d'être de ceux que la vie assomme, en somme tout ce a quoi j'aspire depuis môme reste ma place en haut d'l'affiche ou posé sur un trône. Marre de l'caressé du bout des doigt j'ai pris l'bonheur à pleine main, en espérant qu'il s'fasse pas la malle après demain.

Pour masquer les mauvais cotés pas d'fond d'tein ni même d'mascara, j'suis entouré de gens plus précieux qu'un bijou plaqué or et plein d'carats. Comme tout l'monde j'ai mes qualités et mes défauts et pourtant depuis longtemps le mot "Je t'aime" sonne faux. Un écrit d'plus dans mon livre de vie, certaines pages tournées et quelques lignes vides, un bic pour éclaircir les quelques ratures, et j'finis la ligne avec 3 petit points et le millier d'idées qu'ils murmurent...
Une constellation dans l'regard.

# Posté le lundi 05 février 2007 15:18