Lettre ouverte en guise de confession,
c½ur ouvert en marque de mon affection.
Une spéciale pour ceux qui gardent les yeux ouverts, ceux qui se reconnaissent dans mes vers, pour ceux qui m'ratrappaient quand j'chuter d'
mon pied d'estalle, qui faisaient tout l'temps brillez mes
étoiles. Beaucoup ont partagés
mes rêves et d'autres les ont exhaussés, certains m'ont servis d'lanterne quand mon chemin s'faussait, et si ce texte vient là c'est surement le fond d'une sombre pensée, autour de moi
anges et
démons n'arrêtent pas de danser. On m'a souvent dit
"le bonheur est éphémère alors profite en", mais il me court après tout en m'évitant, lui et moi
on est proche mais sans s'le montrer,
j'tiens à lui enfin, seulement depuis qu'j'l'ai vu d'près. Et oui parc'que le bonheur est dans les prés, allez j'arrête remarque on est plus à
un jeu d'mots prêt.
Plaies ouvertes mais vous inquiétez pas
j'cicactrise bien, et après tout pour les refermer pas besoin d'être
chirurgien, j'suis infirme du désespoir j'aime pas prendre la vie du mauvais côté,
elle a du charme même si elle masque sa beauté. La vie c'est pire qu'
ton anniversaire elle est faite de trop d'surprise, bonnes ou mauvaises ca c'est selon ses crises, et même si parfois j'ai la mine grisante, c'est que
ses bonnes surprises me hantent. J'écris, sans même connaitre la suite, ca m'évite juste de dramatiser et d'prendre la fuite,
marre de côtoyer le spleen alors pour le fuir j'me suis mis au sprint. Quitter la course de fond pour manque d'endurance, mais les coéquipiers restent présent pour m'donner d'l'assurance, et en cas d'coup dur,
on refait l'monde le dos coller au mur, se rassurant du silence de nos murmurres.
Vos coeurs pour le seul de mes refuges, une barrière a ma solitude semblable à celle d'un enfant en fugue. On reste
les fruits de notre époque sur une branche fracturée, tous à confier
notre vécu sur des feuille raturé, sur un fond de musique pour rester rassuré, mais quoi qu'il arrive on s'doit d'assurer, pour nous et aussi pour les autres, pour que de nos arbres on voit disparaitre les feuilles mortes.
Marre d'être comme une feuille en automne, on veut tous voler d'nos propres ailes et être autonome, croire en mes rêves de môme, sans jamais lâcher nos racines, seul parachute quand
l'espoir est en famine, et qu'le bonheur fait grise mine. Miner le monde entier d'nos traces, j'veut qu'on s'rappel d'autre chose que d'mon sourire sur ma face,
j'veut pas être un nom dans l'sable que la mer efface.
Parc'que vous remercier encore et encore frôle la répétition, si j'vous l'écrit c'est surement que ma timidité entrave ma diction, mais vos paroles sont plus sage que n'importe quel dicton.