J'ai en tête un bouquet de bons souvenirs que la nostalgie a finit par cueillir, le c½ur parfois serré et le sentiment d'avoir commencé sans finir, et si c'est le goût de l'inachevé je préfère de loin le parfum de la découverte, favorisant l'ouverture d'une nouvelle fenêtre à l'attachement à une déjà ouverte. J'ai voyagé dans les étoiles sans prendre d'astronomique lunette, on avançait main dans la main sans faire de plan sur la commette. Les gens parlent, et les gens parleront toujours, j'ai compris ça tard, j'aurai du l'comprendre quand j'ai vu l'jour, que les médisants me jettent des pierres si j'oscille entre c½ur d'artichaut et c½ur de pierre. On fait souvent l'erreur de négliger ceux qui nous porte de l'affection, mais ceux qui vivent d'amour et d'eau fraiche ne meurt pas de déshydratation. Je met les points sur les i, tu mets les barres sur les t, le c½ur retenu en semi liberté, désolé si je ne l'offre pas en totalité.
Elle, elle qui te prend dans ses bras quand tu caches tes larmes, elle qui te sourit avec son regard qui te désarme, elle t'as peut être déçu ou même blessé, mais d'elle, qui a su un jours s'en passer ? Aucune apologie, juste la chronique d'une vie comme une autre, celle d'un mec qui a fait quelques ratures et quelques fautes, j'écris pas entre les lignes, j'suis ce mec qui garde son image dans la rétine. Je ris au nez de ceux qui croit en la supériorité de l'homme, n'oublies pas que ce sont elles qui font de nous c'que nous sommes.