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"Mais comment ca commence déjà ?"

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Ça commence toujours comme ça, une feuille, un bic, quelques rimes que le papier blanc imbibe. Et les mots viennent, s'enchaîne comme si ce n'était que mon seul moyen d'expression, je converse avec moi-même comme le ferait un psy en dépression. Loin derrière moi je laisse les tourments du passé, avance de pied ferme puisque la colle ne répare rien des pots cassés, si la nostalgie est une vertu que l'homme s'entête à entretenir, je préfère l'enterrer que de la voir revenir. Personne ne me contredira si que je constate que le bonheur est ce qu'il y'a de plus dur à conserver, que l'argent ne me l'offrira pas, et qu'attendre me permet juste de le convoiter, alors ainsi soit-il mais cette fois ci je n'serais pas de la partie, « Retour à l'expéditeur », à la recherche du bonheur je suis parti.

Le bien-être des autres passe souvent avant le notre, en fait j'parle pour moi j'sais pas comment ca s'passe chez les autres, si certains opportunistes en ont abusés je n'garde d'eux qu'une image floue dans la rétine, « ravis d'vous avoir connu », j'vous abandonne ici tout comme j'abandonne cette rime.

En opposition à ceux là j'prend quelques rimes pour remercier les miens, les tiens qui prennent soin des miens, ceux qui étaient présent hier, qui me lisent aujourd'hui et assureront mes lendemains. Quand j'écris, je simule pas alors considérez mes remerciements comme acquis, esquisse un sourire discret à ceux qui nous destinent à l'échec, dis leurs que nos vie ont la liberté de Mandela, pas l'enfermement d'Prison break. Si un homme averti en vaut deux alors avertis les deux autres, la mode est à l'hypocrisie et la vanité à la côte, mais je citerai les grands sans aucune prétention : "Jamais dans la tendance mais toujours dans la bonne direction".

Ça commence toujours comme ca, quelques résolutions, quelques nouveaux potes, la nouvelle année apporte de l'espoir à certain, et un gros mal de tête pour les autres. Pour ma part l'heure est à l'optimisme et j'compte pas prendre d'retard, verre à moitié plein à moitié vide rien à foutre au final ça reste qu'un demi-verre à boire, être ou ne pas être n'est plus la question, pour exister réfère toi au verbe "avoir". Ceux qui veulent me couper les ailes, m'empécher d'm'envoler perdent plus de temps qu's'ils essayaient d'empêcher un Boeing de décoller, on à l'âge de décider, d'être indépendant, de vivre une vie toute tracée, ou encore de la vivre en marge, on a l'choix d'finir en page faits divers ou voir nos visages dans les premières pages. Quand d'autres s'obstinent à s'assurer un avenir décent, j'préfère vivre au jour le jour sans épargner des milles et des cents, le temps passe trop vite sans qu'on n'en soit conscient, j'conjugue ma vie au présent et laisse l'avenir au escrocs à la boule de cristal, c'est ici ma place, c'est donc ici qu'j'm'installe, un sourire non dissimulé profitant d'aujourd'hui, puisque demain n'est que le premier jour du reste de ma vie.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 18:31

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